21 juin 2009

Le regroupement de crédit avec CrediGo



Regroupement credit : qu’est-ce que c’est ?
Le regroupement credit est un produit bancaire qui permet d’alléger les mensualités de remboursement d’un prêt.
Le regroupement credit permet aux particuliers ayant plusieurs créances de les rassembler en une seule. Ce système permet de bénéficier d’un allégement avantageux des mensualités de remboursement.

Regroupement credit : comment ça marche ?
Le regroupement credit permet de rassembler l’ensemble de ses crédits en un seul. En faisant appel à un organisme credit, le particulier n’aura plus à s’occuper que du remboursement d’un seul prêt. Conséquence : les frais de remboursement sont automatiquement allégés.
Le rachat credit permet également de renégocier ses créances afin d’obtenir un remboursement mensuel moins élevé. La contrepartie pour le client est une durée de remboursement plus longue.

Regroupement credit : les différents produits
Deux types de regroupement credit existent : le rachat de credit à la consommation et le regroupement credit immobilier. Les premiers permettent de regrouper l’ensemble des crédits à la consommation ainsi que les réserves d’argent.
Le rachat de credit immobilier, quant à lui, rassemble tous les types de credit y compris immobiliers.

3 juin 2009

Semaine du micro-credit

Il mérite bien une semaine qui lui est consacré (du 2 au 6 juin). Il est issu du génie de Muhammad Yunus, prix Nobel de la Paix, pour aider le Bangladesh. Il sauve actuellement des milliers de personnes exclus du monde du travail et du système bancaire actuel. Il permet à ces personnes de financer leur propre travail en attentant des jours meilleurs...
Le microcredit, importé en France par Maria Nowak, permet aux personnes en difficulté de finnacer leur projet professionnel en leur octrayant un crédit de 500 à 5 000€. Nous sommes aujourd'hui à plus de 68 000 accords qui ont généré plus de 70 000 emplois !
Et ce sont des créations pérènes : 65 % des projets aidés sont toujours en activité, 80 % ont rejoint le système bancaire normal.

Une bien belle initiative qu'il est nécessaire de saluer en ces temps de crise !

Plus d'informations sur www.adie.org

1 mars 2009

Un frais bancaire + un frais bancaire + un frais bancaire + ...

... ça devient vite une somme de près voire plus d'une centaine d'euros !
Eh oui, on ne s'en rend pas forcément compte, mais depuis l'obligation assujétie aux banques de vous fournir un récapulatif annuel des frais débités de votre compte, vous pouvez vous rendre compte de la somme que cela représente !
Si vous n'êtes pas content, vous pouvez toujours vous tourner vers Boursorama, Monabanq ou ING Direct (qui a réalisé pour la sortie de son compte courant 0 frais un bien joli site

Une augmentation : celle des dossiers de surendettement

Le marché du rachat de crédit a fortement évolué en 2008 : plus de communication, plus d'acteurs et donc plus de concurrence.
Cette évolution permet certes au consommateur d'être plus au fait des pratiques et de pouvoir comparer les offres entre leur banque, un organisme bancaire et un courtier. Mais les effets pervers ne tardent pas à pointer leur nez : discours marketing alléchant et acceptation plus flexible. Ce dernier point est de loin le plus grave : les calculs de restructuration financière sont plus complexes afin de rendre un dossier difficilement acceptable en dossier sain pour un regroupement de credit.
En 2008, les dossiers de surendettement ont augmenté de près de 3% par rapport à 2007, afin d'arriver au nombre de 158 940 ! Les dettes moyennes s'élèvent à 38 500€.
Plus de la moitié sont dirigé vers un plan conventionnel de redressement et un cinquième vers une procédure de rétablissement personnel(avec l'accord des débiteurs concernés).
La crise financière actuelle ralentit le marché du rachat de crédit mais force d'autant plus le consommateur à être vigilent concernant les offres proposées. Il est nécessaire de se poser les bonnes questions, de calculer son taux d'endettement (qui ne doit pas dépasser 33% de ses revenus) et de se renseigner sur les taux et le coût de l'opération auprès des organismes sollicités.

Bonjour récession !

Sommes-nous en récession ? La réponse ne nous est pas directement donnée car ce mot fait peur. En effet, la récession est définie par les économistes comme un "ralentissement économique" durant plusieurs mois, constatée dans la production industrielle, l’emploi, les revenus et le commerce.En clair, l'offre est supérieure à la demande.
Cette peur, typique de notre monde capitaliste est une période critique, où la pression sur les travailleurs est d'autant plus grande avec une stagnation voire une perte des acquis sociaux.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Les résultats du dernier trimestre sont clairs : le PIB de la zone euro a reculé de 1,5% par rapport au précédent, du jamais vu depuis la création de la monnaie unique, ramenant le chiffre global de la croissance pour 2008 à 0,7%). Et les prévisions ne sont pas plus rassurantes : 2009 s'annonce pire que 2008 ! La plus forte baisse de croissance revient à la France et l'Allemagne, les deux forces de la zone euro (respectivement -1,2 et -2,1% - entre octobre et décembre 2008).

11 janv. 2009

La mauvaise affaire

Depuis la crise, beaucoup de choses ont changé... En particulier le prix des banques.
C'est en tout cas, ce qu'a remarqué (à ses dépends) la Royal Bank of Scotland (RBS). Il y a un peu plus d'an, elle a racheté sa concurrente ABN Amro pour 100 milliards d'euros.
Avec la même somme aujourd'hui, il lui serait possible d'acheter Merrill lynch (24 milliards), Barclays (21 milliards), Deutsche Bank (20 milliars), Morgan Stanley (17 milliards) et Dexia (5 milliards) et d'avoir encore 13 milliards de cash à dépenser... Le pire est qu'aujourd'hui, la RBS ne vaut elle-même plus que 40 milliards de dollars en bourse.

24 déc. 2008

Nous ne vivons pas tous la crise

Au Kazakhstan, une banque propose à ses clients une carte de crédit Visa incrustée d'un diamant de 0.02 carat et décoré de rayures d'or.
Cette ancienne république soviétique propose ce "bijou" à ses clients les plus fortunés, gagnant au moins 300 000 dollars par an.
Il est important de noter qu'un quart du peuple kazakh vit sous le seuil de pauvreté et que le revenu mensuel moyen du pays est de 500 dollars.

20 déc. 2008

Les réseaux sociaux au chevet des banques

En Grande-Bretagne, First Direct (la banque en ligne filiale de HSBC) vient de sortir un réseau social réservé à ses clients du nom assez mystérieux de "Little Black Book". L'originalité du concept : ce site n'est pas un énième moyen de joindre son conseiller, un moyen d'être informé du cours de ses actions (aïe !) ou de l'état de son prêt immobilier (second aïe !) mais bel et bien de discuter sorties, loisirs, restaurants ou hôtels qui vous tiennent à cœur. Reprenant tout de même les codes graphiques de la banque, le message est de renforcer la relation et la fidélité des clients de la banque. A ce jour 200 000 internautes y contribuent !

Voici une démarche innovante de relation client, en particulier dans le domaine bancaire !

10 déc. 2008

Crédits revolving encadrés

Nous en avons parlé il y a quelques semaines, le crédit revolving est sous le coup d'un encadrement plus strict, en renforçant la surveillance des sociétés de rachat et de gestion de crédits.
A ce jour, en matière de crédit revolving, les charges de l'emprunteur ne sont que peu (voire pas) prises en compte dans la décision de proposer un crédit, ce qui favorise naturellement les comportements à risque et le surendettement.
De cette surveillance accrue devrait apparaître un "code de bonne conduite", associer à une réforme des procédures de surendettement, prévu courant 2009.
On ne le dira jamais assez et en particulier pendant cette période de crise, les crédits restent un bol d'air s'ils sont utilisés de manière responsable.

Eh voici la relance !

26 milliards d'euros : voici la "réponse à la crise" en l'occurrence le plan de relance du gouvernement français.
En premier lieu, les entreprises publiques et les collectivités locales pourront se partager 11.5 milliards d'euros. Ensuite, pour soutenir l'industrie automobile et relancer l'achat de véhicules, Nicolas Sarkozy a confirmé le versement d'une "prime à la casse" de 1 000€ en échange de l'achat d'un véhicule peu polluant. Autre chouchou de l'économie française, le bâtiment ne sera pas en reste avec un plan de construction de 100 000 logements sociaux et le doublement du prêt à taux zéro. De plus, l'État va rembourser par anticipation 11.5 milliards d'euros de dettes (par exemple la T.V.A., le crédit impôt-recherche, l'impôt sur les sociétés) aux entreprises pour leur permettre d'encaisser plus facilement cette période difficile.
Enfin pour relancer l'emploi en cette période de hausse du chômage, l'État s'engage à fournir 500 millions d'euros aux salariés ayant perdu leur travail dans le cadre, en particulier, de contrats de transition professionnelle. Cerise sur le gâteau, pour relancer la consommation et au titre de la "justice sociale", le président a annoncé le versement d'une prime de 200 euros au prétendants au futur revenu de solidarité active.
La facture risque d'être salée...