Nous ne vivons pas tous la crise
Au Kazakhstan, une banque propose à ses clients une carte de crédit Visa incrustée d'un diamant de 0.02 carat et décoré de rayures d'or.
Cette ancienne république soviétique propose ce "bijou" à ses clients les plus fortunés, gagnant au moins 300 000 dollars par an.
Il est important de noter qu'un quart du peuple kazakh vit sous le seuil de pauvreté et que le revenu mensuel moyen du pays est de 500 dollars.
Cette ancienne république soviétique propose ce "bijou" à ses clients les plus fortunés, gagnant au moins 300 000 dollars par an.
Il est important de noter qu'un quart du peuple kazakh vit sous le seuil de pauvreté et que le revenu mensuel moyen du pays est de 500 dollars.
Les réseaux sociaux au chevet des banques
En Grande-Bretagne, First Direct (la banque en ligne filiale de HSBC) vient de sortir un réseau social réservé à ses clients du nom assez mystérieux de "Little Black Book". L'originalité du concept : ce site n'est pas un énième moyen de joindre son conseiller, un moyen d'être informé du cours de ses actions (aïe !) ou de l'état de son prêt immobilier (second aïe !) mais bel et bien de discuter sorties, loisirs, restaurants ou hôtels qui vous tiennent à cœur. Reprenant tout de même les codes graphiques de la banque, le message est de renforcer la relation et la fidélité des clients de la banque. A ce jour 200 000 internautes y contribuent !
Voici une démarche innovante de relation client, en particulier dans le domaine bancaire !
Crédits revolving encadrés
Nous en avons parlé il y a quelques semaines, le crédit revolving est sous le coup d'un encadrement plus strict, en renforçant la surveillance des sociétés de rachat et de gestion de crédits.
A ce jour, en matière de crédit revolving, les charges de l'emprunteur ne sont que peu (voire pas) prises en compte dans la décision de proposer un crédit, ce qui favorise naturellement les comportements à risque et le surendettement.
De cette surveillance accrue devrait apparaître un "code de bonne conduite", associer à une réforme des procédures de surendettement, prévu courant 2009.
On ne le dira jamais assez et en particulier pendant cette période de crise, les crédits restent un bol d'air s'ils sont utilisés de manière responsable.
A ce jour, en matière de crédit revolving, les charges de l'emprunteur ne sont que peu (voire pas) prises en compte dans la décision de proposer un crédit, ce qui favorise naturellement les comportements à risque et le surendettement.
De cette surveillance accrue devrait apparaître un "code de bonne conduite", associer à une réforme des procédures de surendettement, prévu courant 2009.
On ne le dira jamais assez et en particulier pendant cette période de crise, les crédits restent un bol d'air s'ils sont utilisés de manière responsable.
Eh voici la relance !
26 milliards d'euros : voici la "réponse à la crise" en l'occurrence le plan de relance du gouvernement français.
En premier lieu, les entreprises publiques et les collectivités locales pourront se partager 11.5 milliards d'euros. Ensuite, pour soutenir l'industrie automobile et relancer l'achat de véhicules, Nicolas Sarkozy a confirmé le versement d'une "prime à la casse" de 1 000€ en échange de l'achat d'un véhicule peu polluant. Autre chouchou de l'économie française, le bâtiment ne sera pas en reste avec un plan de construction de 100 000 logements sociaux et le doublement du prêt à taux zéro. De plus, l'État va rembourser par anticipation 11.5 milliards d'euros de dettes (par exemple la T.V.A., le crédit impôt-recherche, l'impôt sur les sociétés) aux entreprises pour leur permettre d'encaisser plus facilement cette période difficile.
Enfin pour relancer l'emploi en cette période de hausse du chômage, l'État s'engage à fournir 500 millions d'euros aux salariés ayant perdu leur travail dans le cadre, en particulier, de contrats de transition professionnelle. Cerise sur le gâteau, pour relancer la consommation et au titre de la "justice sociale", le président a annoncé le versement d'une prime de 200 euros au prétendants au futur revenu de solidarité active.
La facture risque d'être salée...
En premier lieu, les entreprises publiques et les collectivités locales pourront se partager 11.5 milliards d'euros. Ensuite, pour soutenir l'industrie automobile et relancer l'achat de véhicules, Nicolas Sarkozy a confirmé le versement d'une "prime à la casse" de 1 000€ en échange de l'achat d'un véhicule peu polluant. Autre chouchou de l'économie française, le bâtiment ne sera pas en reste avec un plan de construction de 100 000 logements sociaux et le doublement du prêt à taux zéro. De plus, l'État va rembourser par anticipation 11.5 milliards d'euros de dettes (par exemple la T.V.A., le crédit impôt-recherche, l'impôt sur les sociétés) aux entreprises pour leur permettre d'encaisser plus facilement cette période difficile.
Enfin pour relancer l'emploi en cette période de hausse du chômage, l'État s'engage à fournir 500 millions d'euros aux salariés ayant perdu leur travail dans le cadre, en particulier, de contrats de transition professionnelle. Cerise sur le gâteau, pour relancer la consommation et au titre de la "justice sociale", le président a annoncé le versement d'une prime de 200 euros au prétendants au futur revenu de solidarité active.
La facture risque d'être salée...
Du nouveau dans le domaine des cartes bancaires !
La crise n'empêche pas les banques de proposer de nouvelles cartes ou des évolutions concernant les services proposés :
- Boursorama : les cartes Visa et Visa Premier attachées à un compte Essentiel + sont désormais totalement gratuites
- Fortuneo : si vous disposez d'un encours de 20 000€ pour la MasterCard ou d'un encours de 100 000€ pour la carte Platinium au 31 décembre et que vous avez effectué au moins un paiement au cours de l'année, ces cartes sont gratuites !
- Finaref lance la carte Visa Tactik, adossée au compte Mistral qui permet de payer en 5. 10 ou 20 fois en fonction des transactions réalisées à partir de 151€ d'achat et ainsi de disposer de 4 000€ (plafond d'utilisation). Mais attention cela reste un crédit donc "à utiliser avec modération" !
- Boursorama : les cartes Visa et Visa Premier attachées à un compte Essentiel + sont désormais totalement gratuites
- Fortuneo : si vous disposez d'un encours de 20 000€ pour la MasterCard ou d'un encours de 100 000€ pour la carte Platinium au 31 décembre et que vous avez effectué au moins un paiement au cours de l'année, ces cartes sont gratuites !
- Finaref lance la carte Visa Tactik, adossée au compte Mistral qui permet de payer en 5. 10 ou 20 fois en fonction des transactions réalisées à partir de 151€ d'achat et ainsi de disposer de 4 000€ (plafond d'utilisation). Mais attention cela reste un crédit donc "à utiliser avec modération" !
La carte bancaire, la suite de la crise ?
Nous parlons tous du plan de secours des banques mondiales (et en particulier celles des États-Unis), mais une autre menace plane dans le ciel assez sombre des particuliers : la carte bancaire, mis en lumière par l'appel du pied de American Express.
Au États-Unis, la carte bancaire est un peu la tente du campeur, le couteau du boucher, l'arme du soldat : l'élément indispensable à une activité normale... C'est pourquoi, une augmentation des taux appliqués de 20 à 30 % aurait des conséquences désastreuses pour les Américains d'autant plus qu'ils ne sont pas réputés pour être les plus raisonnables : ils paient en effet uniquement les intérêts sur leurs dettes provenant de leurs cartes de crédit sans rembourser le capital emprunté. Avec la crise, nous apprécions déjà des taux à 12% la première année puis 20% par la suite ! A la différence des USA, les Français utilisent surtout leur carte pour du débit voire débit légèrement différé, ce qui est bien loin des pratiques américaines qui s'apparentent à du crédit revolving.
Plusieurs banques annoncent des pertes de l'activité de leur carte et c'est dans ce climat qu'une idée de plafonnement de taux apparait. Le surendettement et les impayés (passante de 3.09% en 2006 à 5.1% au 3ème trimestre 2008) est en progression aux USA, ce qui inspire le pire dans ce pays où plus de 60 % de l'activité économique est directement liée à la consommation des ménages !
Ce qui n'arrange pas les choses pour le bilans d'exploitation des banques...
De plus, les crédits des cartes sont transformés en titres puis en produits financiers qui sont revendus au monde entier, de manière plus ou moins opaques.
Cela ne vous rappelle rien ?
Au États-Unis, la carte bancaire est un peu la tente du campeur, le couteau du boucher, l'arme du soldat : l'élément indispensable à une activité normale... C'est pourquoi, une augmentation des taux appliqués de 20 à 30 % aurait des conséquences désastreuses pour les Américains d'autant plus qu'ils ne sont pas réputés pour être les plus raisonnables : ils paient en effet uniquement les intérêts sur leurs dettes provenant de leurs cartes de crédit sans rembourser le capital emprunté. Avec la crise, nous apprécions déjà des taux à 12% la première année puis 20% par la suite ! A la différence des USA, les Français utilisent surtout leur carte pour du débit voire débit légèrement différé, ce qui est bien loin des pratiques américaines qui s'apparentent à du crédit revolving.
Plusieurs banques annoncent des pertes de l'activité de leur carte et c'est dans ce climat qu'une idée de plafonnement de taux apparait. Le surendettement et les impayés (passante de 3.09% en 2006 à 5.1% au 3ème trimestre 2008) est en progression aux USA, ce qui inspire le pire dans ce pays où plus de 60 % de l'activité économique est directement liée à la consommation des ménages !
Ce qui n'arrange pas les choses pour le bilans d'exploitation des banques...
De plus, les crédits des cartes sont transformés en titres puis en produits financiers qui sont revendus au monde entier, de manière plus ou moins opaques.
Cela ne vous rappelle rien ?
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