A ce jour, en matière de crédit revolving, les charges de l'emprunteur ne sont que peu (voire pas) prises en compte dans la décision de proposer un crédit, ce qui favorise naturellement les comportements à risque et le surendettement.
De cette surveillance accrue devrait apparaître un "code de bonne conduite", associer à une réforme des procédures de surendettement, prévu courant 2009.
On ne le dira jamais assez et en particulier pendant cette période de crise, les crédits restent un bol d'air s'ils sont utilisés de manière responsable.