La mauvaise affaire
Depuis la crise, beaucoup de choses ont changé... En particulier le prix des banques.
C'est en tout cas, ce qu'a remarqué (à ses dépends) la Royal Bank of Scotland (RBS). Il y a un peu plus d'an, elle a racheté sa concurrente ABN Amro pour 100 milliards d'euros.
Avec la même somme aujourd'hui, il lui serait possible d'acheter Merrill lynch (24 milliards), Barclays (21 milliards), Deutsche Bank (20 milliars), Morgan Stanley (17 milliards) et Dexia (5 milliards) et d'avoir encore 13 milliards de cash à dépenser... Le pire est qu'aujourd'hui, la RBS ne vaut elle-même plus que 40 milliards de dollars en bourse.
C'est en tout cas, ce qu'a remarqué (à ses dépends) la Royal Bank of Scotland (RBS). Il y a un peu plus d'an, elle a racheté sa concurrente ABN Amro pour 100 milliards d'euros.
Avec la même somme aujourd'hui, il lui serait possible d'acheter Merrill lynch (24 milliards), Barclays (21 milliards), Deutsche Bank (20 milliars), Morgan Stanley (17 milliards) et Dexia (5 milliards) et d'avoir encore 13 milliards de cash à dépenser... Le pire est qu'aujourd'hui, la RBS ne vaut elle-même plus que 40 milliards de dollars en bourse.
Nous ne vivons pas tous la crise
Au Kazakhstan, une banque propose à ses clients une carte de crédit Visa incrustée d'un diamant de 0.02 carat et décoré de rayures d'or.
Cette ancienne république soviétique propose ce "bijou" à ses clients les plus fortunés, gagnant au moins 300 000 dollars par an.
Il est important de noter qu'un quart du peuple kazakh vit sous le seuil de pauvreté et que le revenu mensuel moyen du pays est de 500 dollars.
Cette ancienne république soviétique propose ce "bijou" à ses clients les plus fortunés, gagnant au moins 300 000 dollars par an.
Il est important de noter qu'un quart du peuple kazakh vit sous le seuil de pauvreté et que le revenu mensuel moyen du pays est de 500 dollars.
Les réseaux sociaux au chevet des banques
En Grande-Bretagne, First Direct (la banque en ligne filiale de HSBC) vient de sortir un réseau social réservé à ses clients du nom assez mystérieux de "Little Black Book". L'originalité du concept : ce site n'est pas un énième moyen de joindre son conseiller, un moyen d'être informé du cours de ses actions (aïe !) ou de l'état de son prêt immobilier (second aïe !) mais bel et bien de discuter sorties, loisirs, restaurants ou hôtels qui vous tiennent à cœur. Reprenant tout de même les codes graphiques de la banque, le message est de renforcer la relation et la fidélité des clients de la banque. A ce jour 200 000 internautes y contribuent !
Voici une démarche innovante de relation client, en particulier dans le domaine bancaire !
Crédits revolving encadrés
Nous en avons parlé il y a quelques semaines, le crédit revolving est sous le coup d'un encadrement plus strict, en renforçant la surveillance des sociétés de rachat et de gestion de crédits.
A ce jour, en matière de crédit revolving, les charges de l'emprunteur ne sont que peu (voire pas) prises en compte dans la décision de proposer un crédit, ce qui favorise naturellement les comportements à risque et le surendettement.
De cette surveillance accrue devrait apparaître un "code de bonne conduite", associer à une réforme des procédures de surendettement, prévu courant 2009.
On ne le dira jamais assez et en particulier pendant cette période de crise, les crédits restent un bol d'air s'ils sont utilisés de manière responsable.
A ce jour, en matière de crédit revolving, les charges de l'emprunteur ne sont que peu (voire pas) prises en compte dans la décision de proposer un crédit, ce qui favorise naturellement les comportements à risque et le surendettement.
De cette surveillance accrue devrait apparaître un "code de bonne conduite", associer à une réforme des procédures de surendettement, prévu courant 2009.
On ne le dira jamais assez et en particulier pendant cette période de crise, les crédits restent un bol d'air s'ils sont utilisés de manière responsable.
Eh voici la relance !
26 milliards d'euros : voici la "réponse à la crise" en l'occurrence le plan de relance du gouvernement français.
En premier lieu, les entreprises publiques et les collectivités locales pourront se partager 11.5 milliards d'euros. Ensuite, pour soutenir l'industrie automobile et relancer l'achat de véhicules, Nicolas Sarkozy a confirmé le versement d'une "prime à la casse" de 1 000€ en échange de l'achat d'un véhicule peu polluant. Autre chouchou de l'économie française, le bâtiment ne sera pas en reste avec un plan de construction de 100 000 logements sociaux et le doublement du prêt à taux zéro. De plus, l'État va rembourser par anticipation 11.5 milliards d'euros de dettes (par exemple la T.V.A., le crédit impôt-recherche, l'impôt sur les sociétés) aux entreprises pour leur permettre d'encaisser plus facilement cette période difficile.
Enfin pour relancer l'emploi en cette période de hausse du chômage, l'État s'engage à fournir 500 millions d'euros aux salariés ayant perdu leur travail dans le cadre, en particulier, de contrats de transition professionnelle. Cerise sur le gâteau, pour relancer la consommation et au titre de la "justice sociale", le président a annoncé le versement d'une prime de 200 euros au prétendants au futur revenu de solidarité active.
La facture risque d'être salée...
En premier lieu, les entreprises publiques et les collectivités locales pourront se partager 11.5 milliards d'euros. Ensuite, pour soutenir l'industrie automobile et relancer l'achat de véhicules, Nicolas Sarkozy a confirmé le versement d'une "prime à la casse" de 1 000€ en échange de l'achat d'un véhicule peu polluant. Autre chouchou de l'économie française, le bâtiment ne sera pas en reste avec un plan de construction de 100 000 logements sociaux et le doublement du prêt à taux zéro. De plus, l'État va rembourser par anticipation 11.5 milliards d'euros de dettes (par exemple la T.V.A., le crédit impôt-recherche, l'impôt sur les sociétés) aux entreprises pour leur permettre d'encaisser plus facilement cette période difficile.
Enfin pour relancer l'emploi en cette période de hausse du chômage, l'État s'engage à fournir 500 millions d'euros aux salariés ayant perdu leur travail dans le cadre, en particulier, de contrats de transition professionnelle. Cerise sur le gâteau, pour relancer la consommation et au titre de la "justice sociale", le président a annoncé le versement d'une prime de 200 euros au prétendants au futur revenu de solidarité active.
La facture risque d'être salée...
Du nouveau dans le domaine des cartes bancaires !
La crise n'empêche pas les banques de proposer de nouvelles cartes ou des évolutions concernant les services proposés :
- Boursorama : les cartes Visa et Visa Premier attachées à un compte Essentiel + sont désormais totalement gratuites
- Fortuneo : si vous disposez d'un encours de 20 000€ pour la MasterCard ou d'un encours de 100 000€ pour la carte Platinium au 31 décembre et que vous avez effectué au moins un paiement au cours de l'année, ces cartes sont gratuites !
- Finaref lance la carte Visa Tactik, adossée au compte Mistral qui permet de payer en 5. 10 ou 20 fois en fonction des transactions réalisées à partir de 151€ d'achat et ainsi de disposer de 4 000€ (plafond d'utilisation). Mais attention cela reste un crédit donc "à utiliser avec modération" !
- Boursorama : les cartes Visa et Visa Premier attachées à un compte Essentiel + sont désormais totalement gratuites
- Fortuneo : si vous disposez d'un encours de 20 000€ pour la MasterCard ou d'un encours de 100 000€ pour la carte Platinium au 31 décembre et que vous avez effectué au moins un paiement au cours de l'année, ces cartes sont gratuites !
- Finaref lance la carte Visa Tactik, adossée au compte Mistral qui permet de payer en 5. 10 ou 20 fois en fonction des transactions réalisées à partir de 151€ d'achat et ainsi de disposer de 4 000€ (plafond d'utilisation). Mais attention cela reste un crédit donc "à utiliser avec modération" !
La carte bancaire, la suite de la crise ?
Nous parlons tous du plan de secours des banques mondiales (et en particulier celles des États-Unis), mais une autre menace plane dans le ciel assez sombre des particuliers : la carte bancaire, mis en lumière par l'appel du pied de American Express.
Au États-Unis, la carte bancaire est un peu la tente du campeur, le couteau du boucher, l'arme du soldat : l'élément indispensable à une activité normale... C'est pourquoi, une augmentation des taux appliqués de 20 à 30 % aurait des conséquences désastreuses pour les Américains d'autant plus qu'ils ne sont pas réputés pour être les plus raisonnables : ils paient en effet uniquement les intérêts sur leurs dettes provenant de leurs cartes de crédit sans rembourser le capital emprunté. Avec la crise, nous apprécions déjà des taux à 12% la première année puis 20% par la suite ! A la différence des USA, les Français utilisent surtout leur carte pour du débit voire débit légèrement différé, ce qui est bien loin des pratiques américaines qui s'apparentent à du crédit revolving.
Plusieurs banques annoncent des pertes de l'activité de leur carte et c'est dans ce climat qu'une idée de plafonnement de taux apparait. Le surendettement et les impayés (passante de 3.09% en 2006 à 5.1% au 3ème trimestre 2008) est en progression aux USA, ce qui inspire le pire dans ce pays où plus de 60 % de l'activité économique est directement liée à la consommation des ménages !
Ce qui n'arrange pas les choses pour le bilans d'exploitation des banques...
De plus, les crédits des cartes sont transformés en titres puis en produits financiers qui sont revendus au monde entier, de manière plus ou moins opaques.
Cela ne vous rappelle rien ?
Au États-Unis, la carte bancaire est un peu la tente du campeur, le couteau du boucher, l'arme du soldat : l'élément indispensable à une activité normale... C'est pourquoi, une augmentation des taux appliqués de 20 à 30 % aurait des conséquences désastreuses pour les Américains d'autant plus qu'ils ne sont pas réputés pour être les plus raisonnables : ils paient en effet uniquement les intérêts sur leurs dettes provenant de leurs cartes de crédit sans rembourser le capital emprunté. Avec la crise, nous apprécions déjà des taux à 12% la première année puis 20% par la suite ! A la différence des USA, les Français utilisent surtout leur carte pour du débit voire débit légèrement différé, ce qui est bien loin des pratiques américaines qui s'apparentent à du crédit revolving.
Plusieurs banques annoncent des pertes de l'activité de leur carte et c'est dans ce climat qu'une idée de plafonnement de taux apparait. Le surendettement et les impayés (passante de 3.09% en 2006 à 5.1% au 3ème trimestre 2008) est en progression aux USA, ce qui inspire le pire dans ce pays où plus de 60 % de l'activité économique est directement liée à la consommation des ménages !
Ce qui n'arrange pas les choses pour le bilans d'exploitation des banques...
De plus, les crédits des cartes sont transformés en titres puis en produits financiers qui sont revendus au monde entier, de manière plus ou moins opaques.
Cela ne vous rappelle rien ?
Le crédit conso : trop simple à contracter ?
Le sénateur Philippe Marini, sénateur UMP, part en guerre contre les abus du crédit à la consommation : il vient de déposer une proposition de loi afin de renforcer les obligations des vendeurs de crédit à la consommation.
A ce jour, 175 000 dossiers de surendettement sont déposés et les répercutions de la crise actuelle sur l'emploi et la croissance risquent d'augmenter ce nombre.
Les publicités afin vanter les mérites des crédits sont en recrudescence et cette période de crise est, selon M. Marini "une période ingrate et il faut se préoccuper des plus fragiles, qui sont directement visés par ces produits".
En effet, la hausse des taux favorise les besoins de trésorerie pour les ménages les plus modestes, que permet les crédits à la consommation.
Concrètement, cette proposition de loi est censée responsabiliser les vendeurs de crédits ainsi qu'encadrer les conditions de publicité et le démarchage pour ce type de produit en obligeant les établissements de crédits à prendre en compte les revenus et les charges de leur prospect : en clair, au lieu de proposer des crédits à tout va et à n'importe qui, il serait nécessaire d'étudier de manière plus approfondie la situation du prospect avant de proposer un crédit. Cela aura pour conséquence un durcissement des conditions d'acceptation d'un crédit.
Et pour qu'une règle soit respectée, une punition est nécessaire : le démarchage interdit entraîne cinq ans d'emprisonnement et 375 000 euros d'amende.
Attendons de voir si cette proposition sera votée et nous suivrons de manière plus approfondie les réels changements.
A ce jour, 175 000 dossiers de surendettement sont déposés et les répercutions de la crise actuelle sur l'emploi et la croissance risquent d'augmenter ce nombre.
Les publicités afin vanter les mérites des crédits sont en recrudescence et cette période de crise est, selon M. Marini "une période ingrate et il faut se préoccuper des plus fragiles, qui sont directement visés par ces produits".
En effet, la hausse des taux favorise les besoins de trésorerie pour les ménages les plus modestes, que permet les crédits à la consommation.
Concrètement, cette proposition de loi est censée responsabiliser les vendeurs de crédits ainsi qu'encadrer les conditions de publicité et le démarchage pour ce type de produit en obligeant les établissements de crédits à prendre en compte les revenus et les charges de leur prospect : en clair, au lieu de proposer des crédits à tout va et à n'importe qui, il serait nécessaire d'étudier de manière plus approfondie la situation du prospect avant de proposer un crédit. Cela aura pour conséquence un durcissement des conditions d'acceptation d'un crédit.
Et pour qu'une règle soit respectée, une punition est nécessaire : le démarchage interdit entraîne cinq ans d'emprisonnement et 375 000 euros d'amende.
Attendons de voir si cette proposition sera votée et nous suivrons de manière plus approfondie les réels changements.
Mésentente au Crédit Foncier
150 000 prêts contractés au Crédit Foncier sont aujourd'hui au cœur d'un mauvais quiproquo : les malheureux clients croyaient souscrire à un prêt immobilier très intéressant, en l'occurrence un prêt au taux avantageux de 3.95% et capé à 5.45%. Cela implique que le taux ne peut être supérieur à ce dernier pourcentage, quelle que soit la conjoncture.
Hélas, les clients ont vite compris l'erreur lorsque le Crédit Foncier leur a proposer de modifier leur contrat afin de restreindre à 6.25% leur prêt immobilier : ce crédit est bien à taux variable.
Aujourd'hui l'établissement bancaire se défend d'avoir usurper ses clients en étant clair sur le statut de ces crédits, en précisant que les taux sont révisables et sécurisés mais non capés.
En tout cas, une enquête de la D.G.C.C.R.F. (direction générale de la consommation, concurrence et de la répression des fraudes)devraient éclaircir la situation d'ici la fin d'année. En attendant, certains clients mécontent ont rejoint le collectif Action (qui regroupent plus de 1 500 usagers de banque dans le même cas).
Cette information permet de mettre en valeur l'importance de bien se renseigner et de faire très attention aux crédits à taux variables, qui peuvent vite être un calvaire.
Hélas, les clients ont vite compris l'erreur lorsque le Crédit Foncier leur a proposer de modifier leur contrat afin de restreindre à 6.25% leur prêt immobilier : ce crédit est bien à taux variable.
Aujourd'hui l'établissement bancaire se défend d'avoir usurper ses clients en étant clair sur le statut de ces crédits, en précisant que les taux sont révisables et sécurisés mais non capés.
En tout cas, une enquête de la D.G.C.C.R.F. (direction générale de la consommation, concurrence et de la répression des fraudes)devraient éclaircir la situation d'ici la fin d'année. En attendant, certains clients mécontent ont rejoint le collectif Action (qui regroupent plus de 1 500 usagers de banque dans le même cas).
Cette information permet de mettre en valeur l'importance de bien se renseigner et de faire très attention aux crédits à taux variables, qui peuvent vite être un calvaire.
Evitez les pièges du rachat de crédit
Vous l'avez remarqué : nous sommes entourés de sollicitation à la signature d'un crédit : crédit conso, crédit revolving, crédit immobilier, etc... Depuis maintenant une poignée d'années, c'est le rachat de crédit qui est au centre de toutes les attentions et au centre des plans de communication des groupes bancaires.
Mais avec la démocratisation de ce type de financement, de nombreux acteurs se sont greffés à cette mouvance.
Outre les organismes bancaire de rachat de crédit (GE Money Bank, Cetelem, Mediatis
, Cofidis...), les courtiers en banque (Partners Finances, CrediGo , ...) vous propose des crédits en fonction de vos besoins. Aussi, d'autres sites vous proposent de comparer des offres, d'autres d'envoyer vos données à plusieurs organismes pour vous laisser juger (AssurAgency) ou de tout simplement répertorier les offres actuellement sur le marché (Creditneto par exemple).
Cette multiplication des acteurs provoquent aussi des abus. Il est donc nécessaire de faire attention en remplissant les différents formulaires et d'éviter les pièges.
Voici quelques astuces pour éviter ces pièges en particulier pour la rachat de crédit :
- étudiez les différentes offres : certains discours sont opaques et sont agrémentés de nombreuses astérisques. Prenez le temps de lire les mentions légales !
- n'envoyez/ne donnez jamais vos documents originaux pour une demande de renseignements, vous en aurez besoin pour solliciter d'autres organismes
- Répertoriez les frais liés à votre rachat de crédit : les IRA (Indemnités de Remboursement anticipé pour les remboursements des prêts rachetés, notamment dans le cas de présence d'un crédit immobilier), les frais de notaire liés à la garantie, les frais de dossier à la banque et le mandat de recherche de capitaux
- Ne payez rien avant d'être en possession de l'accord signé : n'envoyez pas de chèque avant d'avoir votre contrat signé, ne payez pas le notaire car il doit s'occuper de l'appel de fonds auprès de la banque
- informez-vous du nombre de banques avec qui travaille le courtier qui vous sollicite
- ne vous laissez pas aller en demander plus qu'il n'en faut : lors d'une demande de rachat de crédit, vous avez la possibilité d'obtenir une trésorerie supplémentaire. Des acteurs peuvent vous proposer de gonfler cette somme pour diverses raisons (en évoquant des aléas de la vie, des imprévus, ....). Certains courtiers sont payés à la commission et ont donc tout intérêt à ce que vous ayez des besoins importants.
Les pièges sont nombreux et il est nécessaire de faire attention avant d'envoyer vos données. Ne succombez pas à des sollicitations sans y réfléchir. Prenez le temps et réfléchissez-y avant de vous lancer !
En tout cas, les demandes d'informations sont gratuites et sans engagement (tant que vous n'envoyez pas vos documents originaux) ce qui vous permettra de comparer les différentes offres, au delà du discours commercial !
Vous trouverez de nombreux acteurs sur le site, en particulier CrediGo (courtier) et AssurAgency (comparateur/courtier).
Mais avec la démocratisation de ce type de financement, de nombreux acteurs se sont greffés à cette mouvance.
Outre les organismes bancaire de rachat de crédit (GE Money Bank, Cetelem, Mediatis
Cette multiplication des acteurs provoquent aussi des abus. Il est donc nécessaire de faire attention en remplissant les différents formulaires et d'éviter les pièges.
Voici quelques astuces pour éviter ces pièges en particulier pour la rachat de crédit :
- étudiez les différentes offres : certains discours sont opaques et sont agrémentés de nombreuses astérisques. Prenez le temps de lire les mentions légales !
- n'envoyez/ne donnez jamais vos documents originaux pour une demande de renseignements, vous en aurez besoin pour solliciter d'autres organismes
- Répertoriez les frais liés à votre rachat de crédit : les IRA (Indemnités de Remboursement anticipé pour les remboursements des prêts rachetés, notamment dans le cas de présence d'un crédit immobilier), les frais de notaire liés à la garantie, les frais de dossier à la banque et le mandat de recherche de capitaux
- Ne payez rien avant d'être en possession de l'accord signé : n'envoyez pas de chèque avant d'avoir votre contrat signé, ne payez pas le notaire car il doit s'occuper de l'appel de fonds auprès de la banque
- informez-vous du nombre de banques avec qui travaille le courtier qui vous sollicite
- ne vous laissez pas aller en demander plus qu'il n'en faut : lors d'une demande de rachat de crédit, vous avez la possibilité d'obtenir une trésorerie supplémentaire. Des acteurs peuvent vous proposer de gonfler cette somme pour diverses raisons (en évoquant des aléas de la vie, des imprévus, ....). Certains courtiers sont payés à la commission et ont donc tout intérêt à ce que vous ayez des besoins importants.
Les pièges sont nombreux et il est nécessaire de faire attention avant d'envoyer vos données. Ne succombez pas à des sollicitations sans y réfléchir. Prenez le temps et réfléchissez-y avant de vous lancer !
En tout cas, les demandes d'informations sont gratuites et sans engagement (tant que vous n'envoyez pas vos documents originaux) ce qui vous permettra de comparer les différentes offres, au delà du discours commercial !
Vous trouverez de nombreux acteurs sur le site, en particulier CrediGo (courtier) et AssurAgency (comparateur/courtier).
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